jeudi 11 août 2011

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Initialement publié le mercredi 25 mars 2009

Dans un monde où tout a nécessairement plusieurs faces, où les rôles sont toujours décuplés, il est parfois difficile de ne pas se perdre. Les fonctions multiples sont partout autour de nous. Cela se remarque dans des choses aussi anodines que nos portables, qui font également office d'appareil photo et de lecteur audio. Ou alors les sites de rencontre qui subitement deviennent un moyen pour trouver un emploi ou encore pour se faire aider financièrement. Mais cela joue également sur nous. La femme qui travaille est également mère, épouse, ménagère. Le jeune inscrit à l'université est à la fois étudiant, électeur mais se doit aussi d'avoir des connaissances de l'immobilier de son campus. Tout ceci est d'autant plus difficile à gérer que dans notre esprit les choses sont souvent ou toute blanche, ou toute noire.
Mais cette situation ne présente pas que des inconvénients. Car cette polyvalence vaut également pour nos amitiés. Elles nous permettent de nous confier lorsque le poids de certains événements devient trop lourd à porter, comme ce weekend, quand les circonstances à la maison me sont devenues insupportables. Les amitiés nous apportent compagnie pendant les repas, ce qui fut le cas lundi midi lorsque j'ai été manger avec Abir au WOKE après les cours, ou encore mardi matin autour d'un petit déjeuner à la crêperie bretonne avec Abir et Aline. Elles sont là pour nous aider à tenir bon lors des cours fatigants et tardifs. Les amitiés embelissent nos soirées, comme j'ai pu le vivre mardi soir, en passant une soirée "Sex and the city" au kot d'Aline, suivie d'une nuit passée à ses côtés. Et même lorsque les amis ne sont pas là physiquement, ils parviennent à nous donner le sentiment qu'ils sont présents.

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