jeudi 11 août 2011

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Initialement publié le vendredi 10 avril 2009

Couleur, couleur, couleur. Le printemps est à son comble, laissant s'ouvrir les fleurs qui, au contact des rayons de soleil, arborent des couleurs resplendissantes. Armé de mon appareil photo, j'arpente nos par-terres à la recherche de ces merveilles. Voilà une semaine que les vacances ont commencé. J'en ai profité pour appronfondir mes connaissances de l'Anglais et pour retranscrire cet entretien que j'ai du faire pour le cours au nom farfelu de 'Analyse clinique des organisations'. Hier je me suis incrusté chez Emilie, que je n'avais plus vu depuis près de deux semaines. Elle ne semblait pas ravie de me voir, j'ai donc passé la majorité du temps avec sa soeur, personne unique en son genre. Afin de ne pas rester enfermé toute la journée, on s'est rendu à LLN. Un peu de shopping, une glace et on était sur le chemin du retour. Chemin durant lequel les rires furent nombreux suite aux photographies riches en grimaces que nous avons prises.

Espérons qu'à présent la garde-robe hivernale peut rester définitivement fermée. A l'arrivée des jours meilleurs, les magazines de mode sont remplis de conseils en tout genre pour un été stylé. Mais selon le magazine que l'on choisit, les tendances ne seront pas les mêmes. Quoi de plus normal, compte tenu de l'étendue du monde de la mode. Pas facile donc de s'y retrouver. Le plus important est de suivre son instinct, mais si je peux vous donner un conseil: le bleu! Bleu électrique, bleu marine, bleu clair, les couleurs océaniques ont la cote.

Le soleil dans les yeux, je me perds dans mes pensées. Je me dis qu'il serait agréable d'avoir quelqu'un avec qui partager cette belle journée. Quelqu'un qui pourrait alléger l'ennui de mon existence. Dans de tels moments, je me surprends à repenser à J., ce mystérieux garçon qui a chamboulé ma vie il y a déjà quelques années. Ce garçon, mon premier garçon, qui a su voir clair au fond de moi, pour qu'à travers lui, je cerne mieux mon identité. Il n'est aujourd'hui plus qu'un lointain rêve, mais il réapparaît lorsque le désespoir m'envahit. Car il m'a ouvert les yeux sur la vie qui pourrait me combler pleinement: une vie à Paris, avec tout ce qui va avec. Aujourd'hui, bien que je suis ce monde de près, je suis toujours à des distances immenses de celui-ci, m'empêchant, quoique je fasse, de m'épanouir pleinement...

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