vendredi 12 août 2011

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Initialement publié le vendredi 9 juillet 2010

A priori, je déteste le 8 juillet. Non seulement parce que ce jour signe l'ajout d'une année supplémentaire à mon âge (me vient alors à l'esprit la phrase "21, le début de la fin"), mais surtout parce que tout autour de nous, que ce soit nos proches, la télévision, ou le cinéma, tous veulent nous indiquer que ce jour est censé être grandiose, inoubliable, plein de surprises. La vérité est chaque année tout autre. Il s'agit d'une journée comme les autres, banale, mais qui est rendue invivable justement par ces images véhiculées en masse. Car il n'y a pas de magnifiques cadeaux, car la famille répète la même routine établie depuis plusieurs années, car les amis sont en vacances ou dans l'impossibilité de se déplacer. Oui, pour certains d'entre nous, ce jour est marqué par la solitude. Une solitude qu'il revient à nous-mêmes de résoudre, car personne ne le fera à notre place. Mais là encore, rien ne semble être "digne" d'un anniversaire. Se disant que de toute manière ce sont des sottises, on organise alors un restaurant avec quelques amis proches, tels qu'Emilie et Luis.

En fin de journée nous prenons alors conscience que celle-ci ne fut pas trop mal. Que les (très) nombreux messages facebookiens et les textos ont pu nous donner un grand sourire. Que les enveloppes collectées nous permettront de nous offrir un bel objet (tel un Blackberry 8900!). Que les amis en compagnie desquels nous avons passé la soirée sont, eux, véritablement grandioses.

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